Mercredi 7 janvier 2009

Alors que le PS votera contre le plan de relance, dont l’examen débute aujourd’hui à l’Assemblée, le rapporteur général du budget évoque la possibilité d’«une enveloppe supplémentaire d'un milliard d'euros» pour les ménages modestes.

Martine Aubry, première secrétaire du PS.

Martine Aubry, première secrétaire du PS. (REUTERS)

L’examen du plan de relance de 26 milliards d’euroso débute aujourd’hui à l’Assemblée. Mais les socialistes comptent bien voter contre. Et démonter ce plan: la première secrétaire du PS, Martine Aubry, juge qu’il n’est pas «sérieux» et fait de la France «le mouton noir» de l’Europe.

Le plan de relance de Nicolas Sarkozy, «ce n’est pas 26 milliards sur deux ans, la vérité c’est que c’est 4 à 5 milliards d’argent nouveau, le reste est recyclé», a déclaré ce matin Martine Aubry sur RTL. Il fallait «un plan global et massif qui marche sur deux pieds: la consommation et l’investissement», or «il n’y a rien sur la relance du pouvoir d’achat, des salaires, des petites retraites ce qui aujourd’hui permettrait de relancer l’économie», sauf la prime pour les porteurs du RSA, a-t-elle ajouté.

Ce matin, dans le quotidien économique «Les Echos», Gilles Carrez, rapporteur général du budget à l'Assemblée, avance toutefois la possibilité d’«une enveloppe supplémentaire d'un milliard d'euros pour valoriser le barème de la prime pour l'emploi, du Revenu de solidarité active et des allocations logement». «A moyen terme, il n'est pas exclu que nous ayons besoin d'un volet complémentaire (au plan de relance), qui aura des bienfaits à la fois économiques et psychologiques sur les ménages les plus modestes», ajoute Gilles Carrez, sans parler proprement dit de deuxième plan de relance.

Moutons noirs

Martine Aubry, elle, n’en démord pas. «Ce n’est pas sérieux quand l’Allemagne annonce 50 milliards de plan et que les pays qui nous entourent sont déjà - et nous regardent un peu comme des moutons noirs - dans des relances à court terme, massives et marchant sur les deux pieds: consommation et investissement», a-t-elle dit.

La première secrétaire du PS indique que les mesures du PS qu’elle présentera le 20 janvier constitueront un plan pour la consommation et l’investissement «massif et fort», avec en plus «des mesures structurelles», «un accompagnement des salariés licenciés» et des mesures «pour éviter les licenciements boursiers» qu’il faut, selon elle, «rendre plus coûteux».

Hier, après l’annonce par Jean-Marc Ayrault, patron des députés socialistes, de leur intention de ne pas voter le plan de relance, l’UMP a reproché au PS sa «logique de destruction». «En espérant se refaire une santé sur le dos des Français en faisant le calcul, comme il l’a officiellement déclaré, qu’une crise politique succèdera à la crise économique et financière (…), aujourd’hui le Parti Socialiste se laisse aller aux petits calculs politiciens, là où les Français seraient en droit d’attendre une action allant dans le sens de l’intérêt général», écrit l’un des porte-parole du parti majoritaire, Frédéric Lefebvre.

Liberation.fr (avec source AFP)

par Yannick REBRE
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Mardi 6 janvier 2009
En ce début d'année c'est la traditionnelle période des voeux.

Depuis mars 2008 date de mon élection je me suis attaché à être présent à vos côtés pour soutenir et défendre tous les projets.

Au total c'est plus de 1 700 000 € d'euros qui ont été distribués pour notre canton tant pour les collèges, les routes , les associations ou bien encore les municipalités.

Mais l'histoire ne fait que commencer et nous aurons à traiter bien d'autres dossiers dans les prochains mois.

Par rapport à mes promesses de la campagne sachez que 70% ont déja été appliquées entre la rénovation des collèges, le haut débit, la sécurité routière mais il reste tant à faire.

Ma présence aux réunions, aux conseils d'administrations, aux manifestations prouve ma détermination à redonner à notre canton la dynamique nécessaire à son développement.

Que 2009 vous apporte joie et bonheur et je vous donne rendez-vous le 30 janvier à la salle polyvalente de Souillé dès 18h30 pour mes voeux...sans galette mais avec des produits locaux.

Yannick REBRE

par Yannick REBRE
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Lundi 5 janvier 2009

Voeux de Martine Aubry aux Français

Martine Aubry présente ses voeux aux Français pour l'année 2009. La Première secrétaire l'affirme : "les socialistes travaillent pour proposer à la France et à l'Europe un autre modèle de société qui soit moins dur, plus solidaire et surtout qui soit plus juste", avant d'ajouter "en 2009, alors que notre pays va mal, les socialistes seront auprès de vous pour vous accompagner, mais aussi pour proposer des solutions. Notre pays a beaucoup d'atouts, les Français sont énergiques, créatifs, ils ont envie d'une société plus juste et plus efficace. Nous ferons des propositions pour préparer l'avenir avec plus d'espoir". Voir la vidéo
par Yannick REBRE
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Samedi 3 janvier 2009
Bonjour,

En ce début d'année je vous adresse mes meilleurs voeux pour vous et vos proches.

Reprise Dimanche 4 janvier :

Dimanche :
- Voeux du maire de Courceboeufs à 11 H

Lundi :
- Voeux du maire de Ballon à 17h30

Mardi :
- Voeux du maire de Souillé à 18h30

Mercredi :
- Galettes des ainés de Montbizot à 15h30

Vendredi :
- Voeux au Centre Social à 11h30
- Voeux du maire de Joué l'Abbé à 19h00
- Voeux du maire de Courcemont à 19h30
- Voeux du maire de Ste Jamme à 20h30

Samedi :
- Voeux de la Communauté de Communes à St Jean d'Assé à 10h30
- Voeux du maire de Montbizot à 19h00

Dimanche :
- Voeux du maire de St Mars sous Ballon à 11h00
- Voeux du maire de St Jean d'Assé à 14h30


par Yannick REBRE
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Samedi 27 décembre 2008
Et un grand merci à Bernard journaliste du Maine Libre pour l'ensemble des photos présentées ici.



remise de la médaille de 72 ans de présence à l'harmonie de Ballon (Mr DUPONT).

50 ans de la cantine de Ste Jamme










Inauguration d'une exposition dans le site de la fonderie d'Antoigné à Ste Jamme.






par Yannick REBRE
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Mercredi 24 décembre 2008


BONNES FETES ET JOYEUX NOEL
par Yannick REBRE
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Mercredi 24 décembre 2008

par Yannick REBRE
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Mercredi 24 décembre 2008

Le Père Noël est un personnage fictif, correspondant à une évolution du saint Nicolas chrétien. Il fit son apparition aux États-Unis au XIXe siècle. Le terme « Père Noël » apparaît plus tardivement en France, au milieu du XXe siècle. Qu'il soit appelé (en) Santa Claus, (en) Father Christmas, (de) Weihnachtsmann ou Père Noël, sa fonction principale est de distribuer des cadeaux aux enfants dans les maisons pendant la nuit de Noël qui a lieu chaque année le 25 ou le 24 décembre.

Le Père Noël est l'équivalent français du Santa Claus américain dont le nom est lui-même déformation du Sinter Klaas néerlandais. Il est aussi largement inspiré de Julenisse, un lutin nordique qui apporte des cadeaux, à la fête du milieu de l'hiver, la Midtvintersblot, ainsi que du dieu celte Gargan, (qui inspira le Gargantua de Rabelais) et du dieu viking Odin, qui descendait sur terre pour offrir des cadeaux aux enfants scandinaves. De Julenisse, le Père Noël a gardé la barbe blanche, le bonnet et les vêtements en fourrure rouge.

Même si le mythe peut varier fortement d'une région à l'autre, notamment à cause du climat du 25 décembre qui peut aller du plein hiver dans l'hémisphère nord au plein été dans l'hémisphère sud, on l'imagine généralement comme un gros bonhomme avec une longue barbe blanche, habillé de vêtements chauds de couleur rouge avec un liseré de fourrure blanche ; les lutins l'aident à préparer les cadeaux. Il effectue la distribution à bord d'un traîneau volant tiré par des rennes (ou sur une planche de surf en Australie[réf. nécessaire]). Il entre dans les maisons par la cheminée (s'il y en a une) et dépose les cadeaux dans des chaussures disposées autour du sapin ou devant la cheminée (en France), dans des chaussettes prévues à cet effet accrochées à la cheminée (en Amérique du Nord anglophone et au Royaume-Uni), ou tout simplement sous le sapin de Noël. En Islande, il dépose un petit cadeau dans une chaussure que les enfants laissent sur le bord d'une fenêtre dès le début du mois de décembre. Au Québec, les cadeaux au pied du sapin sont de mise, en plus des « bas de noël » disposés sur la cheminée dans lesquels on met les petites surprises.

Histoire

Saint Nicolas ou Nicolas de Myre, le personnage qui a servi de source d'inspiration au Père Noël, vivait au IVe siècle au sud de la Turquie actuelle près d'Antalya. Il fut contemporain de la dernière vague de persécutions et du Concile de Nicée, moment important du christianisme. Selon la légende, il aurait sauvé de la mort trois enfants. À partir du XIIe siècle, la légende du saint s'enrichit avec le personnage du père Fouettard qui punit les enfants désobéissants. Ce personnage disparaît lors du passage au mythe de Santa Claus.

Au XIe siècle, sa dépouille est volée par des marchands italiens, mais ils laissent sur place un morceau de crâne et de mâchoire. Rapportée à Bari en Italie, la relique produirait des miracles.

En Europe, les rituels liés à l'approche de l'hiver sont ancestraux. Une tradition païenne voulait que, pour exorciser la peur de l'obscurité, les jeunes hommes se grimaient et allaient de maisons en maisons pour quémander des offrandes. Le vieux qui présidait ce cortège, est appelé « Noël » dès le XIIe siècle en France. Au Moyen Âge, l'Église catholique décide de remplacer les figures païennes par des saints. Saint Nicolas est alors présenté comme le saint protecteur des enfants. En mémoire, le 6 décembre de chaque année, un personnage, habillé comme on imaginait que saint Nicolas l'était (grande barbe, crosse d'évêque, mitre, grand vêtement à capuche), va alors de maison en maison pour offrir des cadeaux aux enfants sages.

À la Réforme, les protestants luthériens, qui rejettent le rôle patronal des saints, remplacent saint Nicolas par l'enfant Jésus (le Christkind allemand). C'est au Pays-Bas que saint Nicolas se transforme après la Réforme en un personnage semi-laïc, Sinter Klaas. Étrangement, au Canada, les francophones catholiques utiliseront longtemps le personnage de l'enfant Jésus, alors que Santa Claus se chargera de distribuer des cadeaux aux petits anglophones. De même, bien avant la popularisation du père Noël, les catholiques français attribuaient au Petit Jésus les cadeaux de la nuit de Noël.

Au XVIIIe siècle, les souverains allemands entament un processus de laïcisation : les figures chrétiennes sont remplacées par d'anciens symboles germaniques. C'est le retour du petit peuple des fées, des elfes et du vieil homme de Noël ((de) Weihnachtsmann) qui distribue en traîneau des sapins décorés de cadeaux.

Parallèlement, les États-Unis adoptent la coutume néerlandaise de fêter saint Nicolas. Ce sont en effet les Hollandais qui fondent la Nouvelle-Amsterdam au XVIIe siècle, qui deviendra New York quand elle sera prise par les Anglais. Après la guerre d'indépendance, ses habitants se souviennent de leurs racines hollandaises et Sinter Klaas revient par la littérature et les illustrations. Il s'agit alors d'un vieillard à barbe blanche portant un manteau à capuchon. Moralisateur, il récompensait les enfants sages et punissait les dissipés. Progressivement, cette « fête des enfants » est rapprochée de la célébration de la nativité.

Le 23 décembre 1822, le pasteur américain Clement Clarke Moore publie un poème intitulé A Visit from St Nicholas, dans lequel il présente saint Nicolas comme un lutin sympathique, dodu et souriant, qui distribue des cadeaux dans les maisons et se déplace sur un traîneau volant tiré par huit rennes nommés Fougueux (Dasher), Danseur (Dancer), Fringant (Prancer), Rusé (Vixen), Comète (Comet), Cupidon (Cupid), Tonnerre (Donder) et Éclair (Blitzen). Ce poème a joué un rôle très important dans l'élaboration du mythe actuel. Publié pour la première fois dans le journal Sentinel de New York le 23 décembre 1823, il fut repris les années suivantes par plusieurs quotidiens américains, puis traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

C'est vers 1850 que le passage de la célébration de la Saint-Nicolas à celle de Noël se fixe au Royaume-Uni, en lien avec Charles Dickens et ses « Livres de Noël ».

Gravure parue dans le Canadian Illustrated News en 1875.
Gravure de Thomas Nast parue dans le Harper's Illustrated Weekly en 1881.

En 1860, le journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly représente Santa Claus vêtu d'un costume orné de fourrure blanche et d'une large ceinture de cuir. Pendant près de 30 ans, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste du journal, illustra par des centaines de dessins tous les aspects de la légende de Santa Claus et donna au mythe ses principales caractéristiques visuelles : un petit bonhomme rond, la pipe au coin de la bouche comme un Hollandais, recouvert de fourrure. C'est également Nast qui, dans un dessin de 1885, établit la résidence du Père Noël au pôle Nord. Cette idée fut reprise l'année suivante par l'écrivain George P. Webster.

L'idée selon laquelle le Père Noël aurait été dessiné par la compagnie Coca-Cola en 1931 est une légende urbaine[1]. Une étude de la représentation du Père Noël dans les années précédentes montre en effet que son aspect était déjà bien défini et ancré dans l'imaginaire public. Avant Coca-Cola, de nombreuses firmes avaient déjà utilisé son image dans des publicités, comme Michelin par exemple[2]. Finalement, son apparence n'a pas beaucoup changé depuis les premiers dessins en couleurs de Thomas Nast.

En France, les catholiques, qui depuis longtemps s'échangeaient des petits cadeaux le soir de Noël en l'honneur de la naissance du Christ, résistèrent longtemps au « père Noël », patronyme qui désignera le personnage popularisé en France par les Américains à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd'hui, le Père Noël est également utilisé le 25 décembre, dans des pays n'ayant pas de tradition chrétienne, tels que la Chine, comme outil de vente et comme occasion de faire des cadeaux, de décorer la ville et de réunir la famille.

La hotte du père Noël peut être un panier ou alors être une sorte de grand sac marron, dans lequel les cadeaux de tous les enfants doivent être entreposés.

Anecdotes

Le lieu d'habitation du Père Noël est très controversé. Selon les Norvégiens il habite à Droeback, à 50 km au sud d'Oslo. Pour les Suédois, c'est à Gesunda, au nord-ouest de Stockholm, et pour les Danois au Groenland. Les Américains sont persuadés qu'il habite au pôle Nord, mais en 1927 les Finlandais ont décrété que le Père Noël ne pouvait pas y vivre, car il lui fallait nourrir ses rennes : sa résidence fut donc fixée en Laponie, au Korvatunturi puis, cette région étant un peu isolée, ils l'ont fait déménager près de la ville de Rovaniemi. La Sibérie revendique également cet honneur, mais il y a sans doute confusion avec Ded Moroz, le cousin serbo-russe du père Noël qui est fêté le 7 janvier avec sa fille Sniégurotchka. Le Canada, pour sa part, prétend humblement qu'il serait simplement dans le grand-nord canadien, plus particulièrement dans les Territoires du Nord-Ouest.

Dans le Pacifique, l'île Christmas se revendique également comme une résidence secondaire du père Noël. La Turquie, qui a gardé des reliques de saint Nicolas dans la très touristique région d'Antalya, est aussi de la partie.

Bureau de poste du Père Noël à Rovaniemi

Jusqu'au tournant du XXe siècle, le Père Noël n'a que huit rennes (Tornade, Danseur, Furie, Fringuant, Comète, Cupidon, Éclair et Tonnerre) . Le neuvième, nommé Rudolphe, fut créé en 1939 par le poète Robert L. May dans un conte où le Père Noël doit affronter des conditions météorologiques si mauvaises qu'il risque d'être en retard dans sa livraison de cadeaux. Dans cette histoire, il réussit à les distribuer grâce au nez lumineux de Rudolphe qui l'orientait dans la tempête.

En 2001 est sorti un film d'animation anglais avec des personnages en pâte à modeler dont le héros est Robbie le renne qui rêve de devenir un membre de l'attelage du Père Noël comme son père.

Dans nombre de pays, une lettre envoyée au Père Noël (que l'adresse soit Pôle Nord, Laponie ou autre) sera traitée par le service des postes qui répond aux jeunes expéditeurs.

En France, Françoise Dolto, dont le frère Jacques Marette, était ministre des postes et télécom dans les années 1960, fut la première secrétaire du père Noël, en rédigeant la première réponse du père Noël par l'entremise des PTT.

En 1962, le Ministre des PTT, Jacques Marette crée, au centre de tri de Libourne (le seul autorisé à ouvrir le courrier), un service spécialement chargé de répondre au courrier du Père Noël. Ainsi, depuis cette date, la Poste française répond aux lettres adressées au Père Noël (quelle que soit l'adresse inscrite). Ce courrier est ouvert par le service client courrier de Libourne pour retrouver l'adresse de l'expéditeur et lui envoyer gratuitement une carte-réponse.

Cette opération, plébiscitée par les enfants et leurs parents, connaît un succès grandissant : le courrier reçu par le Père Noël a plus que doublé en 10 ans. En 2007, le Père Noël a reçu plus de 1 600 000 courriers, dont 1 430 000 lettres et 181 200 e-mails (via le portail Internet du groupe La Poste et le site du Père Noël de La Poste).

Au Québec on désigne parfois le sac du père Noël par le nom « poche ».

H0H 0H0 est un code postal utilisé par Postes Canada pour acheminer le million de lettres annuel destinées au Père Noël au Pôle Nord.

par Yannick REBRE
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Mardi 23 décembre 2008
  • 56% des ménages disposent seulement de 250 euros pour vivre une fois les charges fixes payées, selon le baromètre social du Credoc.

    Le premier baromètre social du Credoc a été réalisé à la demande de Martin Hirsch, le Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, pour évaluer les effets de la crise sur la population pauvre de France. Il en ressort que le budget est de plus en plus serré pour tous mais particulièrement pour les plus pauvres. 70% d'entre eux pauvres estiment ainsi qu'avec le revenu total dont ils disposent, ils s'en sortent difficilement, contre 32% dans l'ensemble de la population. Et pour 61% des ménages pauvres, les remboursements des crédits pèsent de plus en plus, contre 43% de la population totale. Parmi les ménages pauvres, 16% sont en situation de surendettement (7% de la population interrogée). Selon les statisticiens, est considéré comme «pauvre» une personne dont le revenu est inférieur à 60% du revenu médian (1), soit 880 euros par mois en 2006.

    Une fois toutes les dépenses fixes payées (loyer, énergie, alimentation, etc.), il ne reste plus que 250 euros par mois de «reste à vivre» pour 56% de ces ménages, insiste le Credoc. Et pour 15% d'entre eux, le résultat est même négatif, les obligeant à s'endetter pour faire face aux dépenses courantes, selon le dernier baromètre social du Credoc.

     

    Les ménages se serrent de plus en plus la ceinture

     

    Signe d'aggravation de la situation pour les plus pauvres, les restrictions sont plus nombreuses depuis trois mois, selon le Credoc. Ainsi, 52% des ménages pauvres ont annulé ou retardé une dépense importante (40% de la population) et 51% se sont imposés des restrictions plus importantes que d'habitude. Pour l'ensemble de la population, les principales restrictions s'exercent sur les vacances et les loisirs, l'habillement et l'électroménager. Trois postes que l'on retrouve parmi la population en pauvre en plus des dépenses de téléphone (69%), d'alimentation (66%) et les soins médicaux (31%). Ils sont 31% à avoir reporté des soins dentaires, contre 15% de la population. Et pour Noël, 59% des plus pauvres dépenseront moins, contre 48% de la population.

    1 Le revenu médian est le revenu qui partage exactement en deux la population : la moitié de la population dispose d'un revenu plus élevé que le revenu médian, l'autre moitié d'un revenu moins élevé.

par Yannick REBRE
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Lundi 22 décembre 2008

Conseiller Général ou territorial ou...?

La commission Balladur rendra son verdict fin février mais en tout état de cause il devrait y avoir des aménagements entre la région et le département.
Une chose est certaine : les départements ne seront pas supprimés

Les pistes :

- 12 ou 15 régions au lieu de 22
- Des conseillers généraux qui soient aussi Régionaux et qui seraient alors des Conseillers Territoriaux
- Un redécoupage des cantons

Dans tous les cas plusieurs questions se posent :

- quid des élections de 2008 puisque dans la législation le mandat est bien d'une durée de 6 ans ?
- quid des élections régionales de 2010 ?
- le nouveau découpage des cantons ne sera t'il pas au profit de la majorité UMP qui ainsi s'assurerait et pour longtemps de la présidence de certaines régions et de certains départements ?


Il faut donc rester vigilant.
par Yannick REBRE
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